Benjamin Netanyahu souligne la force d'Israël lors de la première guerre | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 15/03
Lors de sa première conférence de presse sur l’Opération Lion Roaring, Netanyahu a présenté le conflit comme faisant partie de la résilience historique d’Israël, soulignant l’importance de la force pour la survie.

Lors de sa première conférence de presse à la nation depuis le début de l’opération Lion Roaring, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait jeudi soir plus que décrire les objectifs de la guerre, informer le public sur la coopération sans précédent d’Israël avec les États-Unis et appeler une fois de plus à la fin de son procès.

Il a également donné un aperçu du cadre intellectuel – et même spirituel – à travers lequel il semble désormais considérer le conflit.

Pendant près de 40 minutes, d’abord dans des remarques préparées puis lors d’une séance de questions-réponses, Netanyahu a parlé non seulement des missiles, de l’infrastructure nucléaire et du changement de régime, mais aussi de l’histoire juive, de la résilience et de l’endurance du peuple juif, et de l’idée que les ennemis disparaissent rarement de façon permanente.

Dans un langage parfois empreint de symbolisme religieux, il a même fait allusion à l’ère messianique – ce qu’il fait rarement – ​​avant d’ajouter rapidement qu’elle n’arriverait pas « jeudi prochain ».

Façonné par trois forces

Prises ensemble, ces remarques ont révélé une vision du monde façonnée par trois forces : le réalisme stratégique quant à la persistance du conflit, un sens profond de la mémoire historique juive et la conviction que la survie d’Israël repose en fin de compte sur la résilience et la foi de son peuple.

Le premier d’entre eux – le réalisme stratégique – était évident dans son insistance répétée sur le fait que l’histoire offre rarement des victoires permanentes. Netanyahu revenait sans cesse à l’idée selon laqu...
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